Histoire du petit Poucet

Voici un bout d'histoire du petit poucet ! la vrai Histoire !

Misère et famine règnent sur le pays. Un bûcheron et sa femme n'ont plus de quoi nourrir leurs sept garçons. Un soir, alors que les enfants dorment, les parents se résignent, la mort dans l'âme, à les perdre dans la forêt. Heureusement, le benjamin de la fratrie, surnommé Petit Poucet en raison de sa petite taille, espionne la conversation. Prévoyant, il se munit de petits cailloux blancs qu'il laissera tomber un à un derrière afin que lui et ses frères puissent retrouver leur chemin. Le lendemain, le père met son sinistre plan à exécution. Mais le petit poucet et ses frères regagnent vite leur logis grâce aux cailloux semés en chemin. Les parents sont heureux de les revoir car entre-temps, le seigneur du village avait enfin remboursé aux bûcherons l'argent qu'il leur devait. Mais ce bonheur ne dure que le temps de cette prospérité éphémère.

Lorsqu'ils se retrouvent dans la précarité première, les parents décident à nouveau d'abandonner leurs sept enfants dans la forêt. Ils s'assurent d'enfermer le petit poucet afin qu'il ne puisse pas ramasser des cailloux. C'est ainsi que lui et ses frères se retrouvent perdus dans la forêt. Ils arrivent alors devant une chaumière et demandent à y loger. La femme habitant en cette maison essaie de les persuader de ne pas entrer puisque son mari est un ogre qui mange les petits enfants. Mais les sept frères, préférant l'ogre aux loups de la forêt, insistent pour y entrer. Le soir venu, la femme les cache dans un lit mais son ogre de mari a vite fait de découvrir la cachette des jeunes enfants. Elle réussit toutefois à le convaincre de remettre au lendemain son festin.

Les petits sont ainsi couchés dans un lit et Poucet échange leurs bonnets contre les couronnes d'or des sept filles de l'ogre, dans l'éventualité où l'ogre exécuterait son forfait pendant leur sommeil. L'ogre entre dans la chambre pendant la nuit, et croyant que ce sont les sept garçons, tue ses sept filles. Les petits s'enfuient et l'ogre fou de rage part à leur recherche en enfilant ses bottes des sept lieues. Fatigué, il s'assied sur la pierre sous laquelle les enfants se sont cachés. Le petit poucet convainc ses frères de rentrer à leur maison tandis qu'il enfile les bottes des sept lieues et court jusqu'à la chaumière de l'ogre. Il dit à sa femme que des brigands ont fait prisonnier son mari, qu'ils réclament une rançon, et que son mari l'a chargé de venir récupérer toute sa fortune ; pour mieux la convaincre, il dit qu'il lui a même prêté ses bottes pour aller plus vite.

Le petit poucet rentre ainsi, riche, chez ses parents qui l'accueillent avec joie et soulagement.
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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 07:35

Le petitchaperon rouge


La grande histoire du petit chaperon rouge et ci-dessous ! :

Il était une fois....

une petite fille qu'on appelait Chaperon Rouge,
on lui avait donné ce nom parce sa maman lui avait fait un très joli bonnet rouge. Et, à l'époque, les bonnets s'appelaient des chaperons.
Au village, quand on la voyait arriver, on disait: Tiens voilà le Petit Chaperon Rouge.
Le petit Chaperon Rouge avait une grand-maman qui vivait seule à l'autre bout de la forêt. La vielle dame très âgée, ne sortait pas beaucoup de sa maison.
Un jour sa maman lui dit:
Grand-maman est malade, j'ai fait ce matin des galettes que ta grand-maman aime tant, sois gentille, va donc les lui porter avec ce fromage
et ce petit pot de confiture
Mais ne quitte pas le sentier, car papa a vu des loups qui rôdaient dans la forêt.
Le Petit Chaperon Rouge promit de se méfier puis, toute joyeuse,
elle mit sa cape rouge, son bonnet rouge et elle prit son petit panier.
Ne traine pas en chemin recommanda la maman.
Ne parle à personne et reviens avant la tombée de la nuit.
Le Petit Chaperon Rouge lui donna un gros baiser et partit en sautillant.
Or, tout près de là, un loup affamé rôdait dans le bois.
Soudain il vit l'enfant. Miam! miam! l'eau lui monta à la bouche
et il se lécha les babines en pensant au succulent dîner qu'il allait faire.
Mais pas ici, pensa-t-il. On pourrait me voir de la maison.
Il s'approcha de la petite fille. Bonjour! lui dit-il.
Le Petit Chaperon Rouge se mit à trembler en apercevant le loup,
mais celui-ci reprit en souriant jusqu'aux oreilles.
Comment t'appelles-tu?
Le Petit Chaperon Rouge, répondit peureusement l'enfant.
Et où vas-tu comme cela? demanda le loup d'une voix douce.
Une voix si douce que la petite fille se sentit aussitôt rassurés.
Je vais chez ma grand-mère, expliqua le Petit Chaperon Rouge.
Elle habite tout au bout du sentier.
Le loup connaissait très bien la petite maison.
Excuse-moi, dit-il, je suis pressé. J'ai été ravi de faire ta connaissance. A bientôt!
A ces mots, il s'enfuit à toutes jambes dans la forêt et, ayant pris un raccourci,
il arriva bon premier devant la maison de la grand-mère.
Toc, Toc, il frappa.
Qui est là? demanda la vieille dame, du fond de son lit.
Le Petit Chaperon Rouge!
sursurra le loup, qui était très doué pour les imitations.
Tire la chevillette et la bobinette !
s'écria la grand-mère, toute joyeuse de voir sa petite fille.
Le loup tira la chevillette et la porte s'ouvrit.
La grand-mère sursauta d'effroi.
Laisse-moi en vie, supplia-t-elle.
Je te donnerai toutes mes provisions.
Mais le loup avait un projet plus urgent.
Il se précipita sur la grand-mère, lui arracha sa chemise de nuit, son bonnet de dentelle,
et il enferma la vieille dame dans une armoire.
Sans perdre une seconde, il enfila la chemise et le bonnet,
puis se coucha dans le lit, tira la couverture de laine jusqu'à son nez, et il attendit.
Pendant ce temps, le Petit Chaperon Rouge,
arriva avec son panier de provision et un beau bouquet de fleurs
qu'elle avait prit le temps de ceuillir.
Elle frappa à la porte. Toc, Toc!
Qui est là?
demanda le loup, imitant la voix de la grand-mère.
Le Petit Chaperon Rouge.
Tire la chevillette et la bobinette! s'écria le loup.
La petite fille se haussa sur la pointe des pieds,
tira la chevillette et elle entra.
Toute souriante, elle se dirigea vers le lit de la vielle grand-mère.
Mais, en s'approchant, elle se dit, que, sous son bonnet,
sa grand-mère avait vraiment une drôle de tête ce jour-là.
Oh, grand-mère! Tu en as de grands yeux!
C'est pour mieux te voir, mon enfant! dit le loup en gloussant.
Tu en as de grandes oreilles!
C'est pour mieux t'entendre, mon enfant.
Et tes dents! s'écria le Petit Chaperon Rouge.
Tu en as de grandes dents!
C'est pour mieux te manger, mon enfant ! hurla le loup.
Il rejeta la couverture, et griffes en avant, il se précipita vers la petite fille.
Criant de toutes ses forces, elle s'échappa vers la porte, mais elle tremblait tellement
qu'elle n'arrivait pas à l'ouvrir.
Or, le papa du Petit Chaperon Rouge
coupait du bois tout près de là.
Entendant des cris, il courut à toute allure vers la maisonnette,
en arrivant, il aperçut le loup et le Petit Chaperon Rouge à travers la fenêtre,
Il se précipita et, d'un coup de hache, tua le loup. Il était temps!
Avec ses griffes, l'animal avait déjà accroché la robe du Petit Chaperon Rouge.
Le bûcheron serrait son enfant contre son coeur,
lorsqu'ils entendirent des coups frappés dans l'armoire.
C'était la grand-mère, bien sûr !
la grand-maman était très heureuse de les voir et les embrassa tous les deux.
Le bûcheron apporta le loup très loin de la maison.
La grand-maman fit promettre au Petit Chaperon Rouge
de ne plus jamais parler à aucun loup, même s'il avait l'air très gentil.
Heureusement, les galettes,
le fromage et le pot de confiture étaient encore dans le panier.
Le Petit Chaperon et sa grand-maman s'en régalèrent tout en se promettant
de se voir plus souvent.
Mais sans le loup cette fois dit grand-maman!
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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 07:39

Le chat Botté

Il était une fois, voici bien longtemps, un pauvre meunier qui avait trois fils.
Les deux ainés étaient très paresseux, mais le plus jeune travaillait dur.
à sa mort, le meunier ne laissa à ses enfants que son moulin, son âne et son chat.
Le plus vieux reçut le moulin le second, l'âne
et le troisième n'hérita que d'un chat.
Ses frères l'auraient probablement noyé.
Les aînés s'empressèrent de vendre le moulin et l'âne.
Et, comme ils ne travaillaient pas, ils eurent vite dépensé tout leur argent.
Le plus jeune se désolait.
Que ferais-je avec ce matou ?
Je pourrais me confectionner des gants avec sa fourrure
mais celà ne m'empêchera pas de mourir de faim."
Le chat qui avait d'autres projets,......prit la parole:
Vous avez tort de vous plaindre, mon bon maître!
lui dit le chat, à sa grande surprise.
En échange de ce que vous avez fait pour moi, je vous apporterai le bonheur !
Donnez-moi seulement un sac et une paire de bottes,
et je ferai votre fortune! insista le chat.
J'ai juste assez d'argent pour t'acheter ce que tu demandes, dit le garçon.
Lorque le chat eut chaussé les bottes, son maître éclata de rire:
Te voilà un vrai chat botté !
Le chat le salua, jeta le sac sur son épaule et s'en alla dans les bois.
Après avait fait un piège avec son sac, il attendit.
Un lapin se présenta bientôt et entra dans le sac.
se rendit aussitôt au palais
et demanda à être reçu par le roi.
Sire le roi, dit-il en s'inclinant profondément,
voici un lapin que mon maître le marquis de Carabas, vous envoie.
Je n'ai jamais entendu parler du marquis de Carabas, répondit le roi.
Mais le lapin est mon plat préféré!
Le lendemain, le chat prit deux perdrix au piège et les porta au roi.
Majesté, je vous apporte deux perdrix de la part de mon maître, dit le chat.
J'aime beaucoup les perdrix, fit le roi, ravi.
Dis au marquis de Carabas que je le remercie.
Et le Chat Botté continua à offrir au roi des présents de la part du marquis de Carabas.
Un matin, le Chat Botté apprit que le roi allait voyager avec sa fille et traverser la forêt.
Le chat emmena son maître au bord de la rivière et lui dit:
Désormais, vous vous appellerez le marquis de Carabas !
Et maintenant, prenez un bain!
Comme il lui faisait confiance, le prétendu marquis de Carabas obéit,
même s'il ne savait pas ce qui se passait.
Ensuite, le chat cacha les vêtements rapiécés du fils du meunier
Quand le carosse approcha, il se mit à crier:"Au secours !
Mon maître le marquis de Carabas, se noie! cria le chat.
Sauvez-le! Je vous en supplie, sauvez-le! ;
Gardes, sauvez le marquis de Carabas! commanda-t-il.
Il a été si bon pour moi!
Pendant qu'on tirait le jeune homme de l'eau, le chat murmura à l'oreille du roi:
Majesté, des voleurs ont emporté les habits de mon maître!
Le roi ordonna à l'une de ses servantes de retourner au palais
et d'en ramener un costume pour le marquis de Carabas.
Quand le fils du meunier eut revêtu ces beaux habits,
il aurait pu passer pour un prince.....
Dès qu'elle le vit, la fille du roi en tomba amoureuse.
Le roi invita le jeune homme dans son carosse.
Me ferez-vous l'honneur de venir au château du marquis de Carabas, Majesté?
proposa le chat. Le roi accepta: le chat partit devant.
Le Chat Botté était ravi de la manière dont s'exécutait son plan.
Tandis que le roi, la princesse et son maître roulaient carosse.
Il s'élança sur la route de toute la vitesse de ses bottes.
et annonça aux paysans qu'il rencontraient:
Bonnes gens, le roi arrive!
Dites-lui que ce champ appartient au marquis de Carabas
sinon, vous aurez la tête tranchée.
Il en fut comme il le souhaitait.
Partout où il passait le roi demandait: à qui donc appartient toutes ces terres?
et on lui répondait, à notre maître le marquis de Carabas.
Ce marquis possède un vaste domaine et une grande fortune pensa le roi, très heureux.
Le marquis de Carabas n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait.
Le chat arriva enfin dans un château appatenant à un ogre
qui possédait toutes les terres que le roi avait traversées.
Il entra dans le château......
Le chat salua respectueusement l'ogre.
Je suis très honoré de voir l'homme le plus puissant du monde.
Je suis venu vous informer que des bruits courent sur vous Seigneur!
Quels bruits?
On prétend que vous êtes trop vieux
pour avoir encore des pouvoirs magiques, répondit le chat .
Ces mots rendirent l'ogre furieux.
On m'a assuré que vous aviez le don de vous changer en lion, autrefois!
Est-ce encore possible? interrogea le chat.
Tu vas en juger par toi-même!
Un instant après, un lion féroce rugissait devant le chat.
Le chat tremblait de peur, mais il dit encore:
On m'a aussi assuré que vous aviez le pouvoir de vous changer en souris!
C'est impossible!
Impossible? cria l'ogre.
C'est d'une grande simplicité!
Un instant après, une souris courait sur le plancher.
Aussi rapide que l'éclair, le chat se jeta dessus et la mangea.
Ainsi périt l'ogre.
Le carosse royal arriva au château.
Le chat courut au-devant et dit au roi:
Que votre Majesté soit la bienvenue au château
du marquis de Carabas!
Si vous voulez bien entrer!
La maison est à vous!
Je n'ai jamais vu une cour aussi magnifique!
dit la princesse, ouvrant de grands yeux éblouis.
Un festin digne d'un roi les attendait.
Le roi fut enchanté par l'immense fortune et les qualités du marquis.
Marquis de Carabas, il ne tient qu'à vous d'épouser ma fille,
proposa-t-il.
Epouser une aussi jolie princesse ressemble à un beau rêve,
se dit le fils du meunier, et il se hâta d'accepter.
Un grand mariage eut lieu le jour même.
Le chat botté était très heureux pour son maître.
Le marquis de Carabas le remercia
et lui assura à jamais une vie heureuse.

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# Posté le mercredi 23 septembre 2009 07:40